La méditation d’un passage de la seconde lettre de Saint Paul aux Corinthiens (2Co 8, 9) nous donne l’occasion de développer une réflexion sur la pauvreté, pour une évangélisation en profondeur qui ne s’arrête pas aux dimensions de la solidarité, de la charité, du développement, pour importantes qu’elles soient.

 

L'Église doit sauvegarder le silence, surtout dans la liturgie. Devant la majesté de Dieu, les mots devraient s'éteindre pour que le silence sacré ouvre la porte au silence mystique.

 

L'unique réalité qui mérite notre attention est Dieu. Et Dieu est silencieux, dans l'attente de notre silence pour se révéler.

 

Le nouveau livre du cardinal Robert Sarah, La force du silence, est comme un prolongement du précédent, Dieu ou rien, dans lequel, à partir du titre très explicite, on pouvait déjà déterminer un programme et une priorité.