BERTOLT BRECHT

“Tout d’abord, ils vinrent chercher les Tziganes et je fus content,
parce qu’ils chipaient.
Puis, ils vinrent chercher les Juifs et je restai silencieux,
parce qu’ils m’étaient antipathiques.
Puis, ils vinrent chercher les homosexuels, et je fus soulagé,
parce qu’ils étaient fastidieux.
Puis, ils vinrent chercher les communistes, et je ne dis rien,
parce que je n’étais pas communiste.
Un jour, ils vinrent me chercher,
et il ne restait plus personne pour protester”.
Bertolt Brecht
sur l’inspiration de Martin Niemöller