Sans aucun doute, l’un des grands prophètes du nihilisme moderne de notre société liquide est Friedrich Nietzsche. Il entrevoit les conséquences d’une société sans fondations et sans valeurs, dans laquelle le sens ultime de notre agir se trouve dans l’agir lui-même et où tout est relatif et indéterminé, alors que la fidélité est vidée de sens.

 

L’aventure dans l’océan du cyberespace pour la Communauté Redemptor hominis a commencé en janvier 2005. Entre-temps, en marchant à petits pas, beaucoup de changements ont eu lieu dans le site www.missionerh.it, surtout dans son aspect graphique. Il s’est agi cependant de changements marginaux, par rapport à la mise en place initiale.

 

La nuit est avancée, le jour est tout proche

  

Sur le rivage, en train de vous observer…

 

Je vous quitte pour aller chercher d'autres brebis

 

Qu'avons-nous fait alors? Nous ne sommes pas restés assis, ne nous sommes pas suicidés comme Tenco, n'avons pas renoncé à la lune ou à l'immortalité, n'avons pas fui dans les rêves d'un monde différent, mais ce monde nouveau nous avons commencé à le construire ici, quelque chose de fou peut-être, mais de ce monde.

 

J'étais assez sceptique, face à certains mythes. Orwell, Koestler, Sartre et notre Silone m'avaient suffisamment vacciné. Mais le ver du manichéisme habite toujours notre cœur et non seulement notre cerveau.

 

Les premiers discours et les premières homélies de Pape François m'ont profondément touché.

Je me suis senti comme obligé, sans aucune prétention bien sûr, de confronter les origines de ma vocation et de mes premières années de ministère sacerdotal, celles qui ont marqué au fer rouge toute ma vie, avec cette irruption d'air printanier dans la vie de l'Église.